Bienvenue sur le BSAR (Blog des SAR) !
La vie et les coutumes de la société discrète " Sectis adorem rectum " , créée par 5 collègues de travail dans le vent.
Il s'agit là, bien évidemment, d'une remarquable leçon de vie pour tous.
Toute la profondeur de ces 72 heures au bleu est résumée dans cette photographie : Michel M. se vide de toutes les scories d'évènements passés qui lui encombrent l'esprit.
Il a beaucoup roulé (en voiture), de sa ville à La Rochelle, de la Rochelle à Oléron, de la Rochelle à Ré et de Ré à chez lui : 1400 kilomètres de bitume au volant de son auto, c'est à ce prix que de nouvelles bases peuvent être posées (même si icelles étaient déjà fort avancées du fait des terribles perturbations sariques récentes ici narrées).
Post scriptum
- Demain, le jeudi 30 octobre 2008, Michel M. ne reprend pas la route avec l'ex homme tipi Stéphane J., car ce qui avait été prévu n'a pas pu se réaliser (un départ de concert jeudi au petit matin après avoir pioncé chez Michel M.). C'est en effet à cette date que Le terrain dans l'Orne, duquel était propriétaire l'ex homme tipi, sera vendu, vente qui conclura définitivement cette aventure que Stéphane J. avait cru pouvoir vivre, tel un trappeur façon Nicolas Vannier (dont il est supporteur absolu) de Normandie. Mais cette région se sera montrée autrement plus violente dans ses conditions climatiques pour un tipi en coton, que les vastes provinces du Canada et de Mongolie ne le furent pour les fameuses tentes en peaux de bisons des indiens d'Amérique du Nord ou pour les yourtes en coton blanc des nomades mongoles des grandes steppes de l'Est.
Stéphane J. est un homme qui tente de vivre ses rêves pendant que d'autres se contentent de rêver leur vie, comme dirait Marc V. dans ses moments de philosophie de comptoire.
- Il va falloir envisager une cure d'amaigrissement du BSAR, le total de 200 Méga octets étant bientôt atteint : que les lecteurs sachent qu'un jour ou l'autre (mais pas avant la fin de l'année, à priori) des pans entiers de l'aventure sarique vont disparaître à jamais dans le Grand Rien de la Vie.
A jamais ? Certes non, les livres sont là pour témoigner des actes des SAR depuis la création de leur société discrète.
Un SAR en pleine transmigration sarique,
Michel M.